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A propos du mot Méjean Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Pour de nombreuses personnes, l'orthographe exact de « Méjean » est en faite « Méjan » car, en effet, le mot viens du latin medianus (du milieu). L'écriture « Méjean » proviendrait d'une analogie avec le prénom Jean. L'orthographe juste est alors reprise par de nombreux scientifiques.
En réalité, l'orthographe est un phénomène récent (XIXe siècle). Il n'était pas rare, avant, de trouver différents orthographes d'un même mot dans un même texte, à plus forte raison pour des noms propres. La langue est une réalité vivante et elle évolue. Il semble alors plus juste d'adopter l'usage des habitants du pays. Or les « locaux » utilisent plus volontier « Méjean », même si cet ancien terme occitan a subit les influences du français.
Comme pour réconcilier tout le monde, l'abbé Roux, assurait que « Méjean » provient de medianus, qui, ayant subit les altérations du langage, c'est déformé en medjianus, d'où « Méjean » avec un « e » remplaçant le « i ».

Sur ce site, j'ai écrit, en connaissance de causes, « Méjean ».
 
Qu'a cette vie ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Qu'a cette vie de si entrainant
Qu'on se croit si utile, si indispensable, si unique,
Alors qu'on est si peu ?
Qu'a cette vie de si étrange
Qu'on s'émerveille de si toutes petites choses,
Le papillon qui butine une centaurée, le ballon, posé là, de l'enfant ?
Qu'à cette vie Pour qu'on s'y accroche tant ?
Il y a dans cette vie
Tout ce qu'on aime.
 
Incendies Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Beaucoup de gens considèrent les incendies de forêt comme une catastrophe écologique
Mais imaginez les milliers de coronilles jaunes, les anthyllis roses et les gentiannes bleues !
Imaginez les inombrables papillons
qui les butinnent ou les inombrables sauterelles et grillons qui enchantent les prairies !
Imaginez la musique des alouettes
qui s'en nourrissent ou le cris des oedicnèmes à la tombée du jour !
Imaginez...
Vous me direz où est la vie !
Imaginez...
Vous me direz de quelle liberté se nourrit la nature !
 
Où sont nos rêves ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Où sont les elfes, les lutins et les fées ?
Dans ce pays où le Temps s'est arrêté !
Dans ce pays où les passages des grands oiseaux
Ont effacés les montagnes.
Au plus profond de la terre où l'eau sculpte la pierre ?
Au plus haut du ciel où scintillent milles étoiles ?
Entre les pierres des plus vieilles fermes ?
Entre les pattes et la laine des troupeaux ?
Dans le fils sinueux et turquoise du fond des vallées ?
Dans la brume de chaque matin froid ?
Sur cette terre, où le ciel et la pierre s'embrasse
Ou dans l'esprit des passagers effrayés...
Par la silhouette des ogres de la forêt ?
 
Qu'y a-t-il ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Qu'y a-t-il entre ces croupes et ces valats
Qui m'interroge ?
Qu'y a-t-il au bout de cette étendue dénudée
Qui me questionne ?
Qu'y a-t-il dans ce pays
Où le ciel embrasse la pierre
Où les graminées longilignes caressent les nuages
Que cachent les entrailles de cette terre
Qui me retienne ?
Où le Temps s'arrête
Pour un battement d'ailes...
de papillon.
 

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