| Le cheval d'endurance |
|
|
|
|
Pourquoi une page sur le cheval d'endurance, alors que les Causses sont le pays des brebis ? Et bien, pour plusieurs raisons ! A l'origineLa première course d'endurance en france fut organisée la premère fois par l'Association Lozérienne du Tourisme Equestre en 1975. Cette course de 130 kilomètres a été remportée par un étalon arabe : Persik. A l'époque, le Parc national des Cévennes avait décidé de pourvoir ses agents de chevaux, plus pratiques et plus conviviaux que la voiture, pour effectuer leur "tournée de terrain". Persik était l'un de ces chevaux. Aujourd'hui, Persik est devenu célèbre et le vainqueur de course d'endurance est souvent l'un de ses descendants. Aujourd'hui.Il existe plusieurs épreuves pour le championnat de France. Aujourd'hui, les "160 kilomètres de Florac" est devenue une épreuve phare de ce championnat. Mais, elle est également réputée au niveau international. Cette épreuve se déroule vers la fin septembre sur un circuit autour de Florac, qui, bien entendu passe par le Causse Méjean. L'épreuve.Les courses d'endurance varient de 20 à 160 kilomètres en terrain naturel. il suffit de parcourrir le trajet le plus rapidement possible. La vitesse de certaines épreuves peut être limitée alors qu'elle peut être libre dans d'autres. Quoiqu'il en soit le cheval devra être robuste et le cavalier attentif. En effet, les contrôles vétérinaires fréquents peuvent disqualifier un cheval montrant des signes de fatigues susceptibles de lui nuire. Et cela même après l'arrivée. Le cheval devra aussi être capable de fournir un effort constant, savoir rester calme, courrir de manière régulière ou encoore de récupérer facilement. Le cavalier, lui, devra rester à l'écoute et ménager sa monture (comme le dit le proverbe). Aussi, il devra savoir dicerner les difficultés pour le cheval et avoir une bonne forme physique (il devra rester longtemps en selle, parfois courrir à côté du cheval...). Plus que tout, un bon cavalier doit savoir s'arrêter lorsqu'il sent que son cheval est fatigué. Il tentera sa chance la prochaine fois ! L'élevage sur le Causse Méjean.Sur le Méjean, les brebis n'entretiennent plus les parcours comme autrefois. Certaines terres sont sous-exploitées, voire abandonnées. Et la forêt progresse... Les chevaux, quant à eux, ont besoin d'espace. Mais cela ne suffit pas pour un bon cheval d'endurance. En effet celui-ci, nous l'avons vu, doit être robuste et endurant. Aussi, le calcium que le cheval trouvera dans sa nourriture sur les pelouses calcaire renforcera son squelette et son organisme. Le terrain dur et rocailleux des Causses fortifiera ses articulations et ses tendons. Et bien entendu, les paysages seront les lieux privilégiés de l'entraînement ! Il y a donc surement une place sur le Méjean et ses versants pour l'élevage du cheval d'endurance. Chacun pourra y trouver son compte.
|